Une année de médecine est nécessairement faite de hauts et de bas. Au regard de la charge de travail à fournir et de la masse de connaissances à intégrer, il est difficile de garder la motivation intacte. Pourtant, c’est cette capacité à résister au découragement qui fera la différence à la fin du bal. Dès lors, comment faire pour s’accrocher jusqu’au bout ? Tout simplement en mettant en œuvre ces quelques moyens très éprouvés.
L’isolement et la solitude sont à proscrire pendant une année de médecine
Tout d’abord, ne vous laissez pas abuser par l’enthousiasme de début d’année. Anticipez le fait qu’elle sera longue, notamment la période hivernale. Aussi, plutôt que de vous recroqueviller dans votre coin, il est très important de construire un groupe de travail. Avec vos camarades, vous pourrez vous serrer les coudes et progresser ensemble.
- Il est tout à fait possible de recruter les étudiants qui vous semblent motivés et efficaces, en estimant la qualité de leur prise de parole en cours ;
- Pour réussir son année de PASS, on peut aussi s’inscrire en prépa à Paris auprès de l’école Antémed Epsilon. De nombreux candidats très motivés feront de même. En plus de vous apporter diverses ressources complémentaires et un solide terrain d’entraînement, une prépa PASS offre la possibilité de rencontrer des profils tout indiqués pour la mise en place d’un groupe.
De plus, Antémed Epsilon possède de nombreux locaux ouverts 7 jours sur 7 près de Paris Cité, de la Sorbonne ou dans le 16e arrondissement. Des lieux parfaits pour organiser des sessions de révision collectives !
Garder la motivation en s’appuyant sur l’expérience de vos alliés
Accomplir une prépa PASS ou une année préparatoire P0 offre un autre avantage : vous y fréquentez des alliés susceptibles de vous faire profiter de leur expérience.
Prenons de nouveau l’exemple d’Antémed Epsilon. Au sein de ses formations, vous croiserez le chemin de deux types d’acteur :
- Les membres des équipes pédagogiques : connaissant les modalités pour accéder en deuxième année d’études de santé sur le bout des doigts, ils vous proposent des rendez-vous réguliers. Des occasions uniques de se remobiliser ;
- Les parrains et les marraines : lauréats d’un examen PASS ou LAS, ils sont plus avancés que vous dans les filières MMOPK. Chacun d’entre eux assure le suivi individualisé d’un étudiant.
Pour le candidat, ces alliés font office de précieuses ressources pour garder la motivation pendant une année de médecine. Ils n’ignorent rien des états psychologiques par lesquels vous passerez, et vous donneront de nombreuses astuces pour surmonter la période.
La règle des 3R : des routines, de la rigueur, des récompenses !
Pour garder la motivation, il vous faudra aussi compter sur vous-même et sur vos propres process. Et pour y parvenir pendant une année de médecine, la règle des 3R doit absolument être suivie !
- Mettre en place les bonnes routines : pendant ces quelques mois, toute l’organisation de votre emploi du temps tournera autour d’un unique objectif. Votre réussite ! Il est très important de vous aménager des créneaux de travail, mais aussi des plages dédiées au sport, à la socialisation, au repos ;
- Appliquer votre routine avec rigueur : trop laxiste, elle ne servira à rien. Trop alourdie, elle vous fera exploser en vol ! Une bonne routine de travail est un emploi du temps qui optimise vos performances et qui peut s’assumer dans la durée ;
- Vous autoriser des récompenses : la clé de voûte de votre motivation ! Prévoyez quelques écarts à l’avance, et ne les manquez sous aucun prétexte si vous avez respecté votre routine sur un temps donné. L’examen est trop lointain, et votre esprit a besoin de petites gratifications intermédiaires !
N’hésitez pas à piocher allègrement dans cette liste pour vous concocter votre propre recette. Bon courage à vous !
Techniques cognitives et hygiène de vie pour optimiser l’apprentissage
Au-delà de l’organisation et du soutien collectif, adoptez des méthodes d’apprentissage qui maximisent la rétention et réduisent la charge mentale : la répétition espacée, fiches de synthèse et flashcards permettent de transformer des connaissances volumineuses en acquis durables. Privilégiez les révisions fondées sur l’auto-évaluation (questions fermées, QCM maison) et l’« interleaving » — mélanger volontairement des sujets pendant une même séance pour renforcer la flexibilité cognitive. Les mnémoniques et les schémas heuristiques facilitent la mémorisation des enchaînements cliniques et des listes longues, tandis que le micro-apprentissage (séances courtes et ciblées) évite la saturation et favorise la consolidation. Intégrez également des moments de récupération cognitive active, comme la reformulation à voix haute ou l’enseignement d’un concept à un pair, qui sont des stratégies validées pour ancrer les savoirs.
Pour soutenir ces approches, soignez votre hygiène de vie : une bonne qualité de sommeil, une alimentation équilibrée et une hydratation régulière améliorent la concentration et la plasticité cérébrale. Apprenez des techniques courtes de gestion du stress (respiration contrôlée, cohérence cardiaque, relaxation progressive) à utiliser avant une séance d’étude ou un examen blanc. Fixez-vous des micro-objectifs journaliers et tenez un court journal de bord pour suivre vos progrès et repérer les zones à approfondir — la visualisation positive et la planification par étapes réduisent l’anxiété et renforcent la résilience. Ces leviers complémentaires, centrés sur les processus cognitifs et le bien-être physiologique, multiplient les chances de réussite sans augmenter la durée brute d’étude.

